buffalo bill - Le Blog de Kit.2000

4 articles avec buffalo bill

Buffalo Bill - Jeunesse et Vacances

Publié le par kit.2000

Dans les années 70, les Editions Jeunesse et Vacances, nous proposaient les aventures de Buffalo Bill.  32  trimestriels en petits formats 13x18 du n°1 en décembre 1973 au n° 32 de juin 1981. Ce trimestriel n° 24 dévoile une histoire de 31 pages au titre de «  Buffalo Bill – Le Fil qui parle ». Le titre donné pour cette histoire fait l’objet d’un chantier de la pose de poteaux télégraphique par les blancs sur  le territoire du Nebraska.  Les Sioux attaquent continuellement les convois qui ravitaillent les ouvriers et détériorent la ligne en construction. Bill vient en aide à l’ingénieur du chantier et à ses ouvriers. Un scénario qui n’a rien à envier aux grandes Editions comme LUG et IMPERIA, ce PF est très intéressant à lire.  Une deuxième histoire avec Buffalo Bill  d’une trentaine de pages dans ce petit format « Buffalo Bill – Un homme en sursis ». Le récit commence à Sacramento dans l’état de Californie. Un homme est condamné à mort à Carson City et pas dans les formes légales ! Le gouverneur de Sacramento ne veut pas de cette injustice, cela ferait mauvais genre pour sa carrière politique. Il demande l’aide de Buffalo Bill. La fille adoptive de Bill «  Oiseau Bleu » fait une apparition remarquée dans cette bande dessinée. Premièrement elle est très jolie et en plus elle participe activement à l’enquête de Bill.

 

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Les merveilleux Exploits de BUFFALO-BILL

Publié le par kit.2000

Un petit journal de dix pages, ce n'est pas une bande dessinée mais sa lecture est tellement passionnante que les dessins ou des images prennent forme en votre esprit... Georges Fronval nous fait découvrir une fois de plus ses connaissances sur l'Ouest Américain avec des illustrations de René Brantonne. Un récit complet et inédit par fascicule, Les couvertures sont tout simplement des œuvres d'arts très colorées que j'apprécie beaucoup. Les Editions Duclos éditaient ce petit livre au format 15X24, la distribution était assurée par N.M.P.P.

Celui que je vous présente a été édité au premier trimestre 1948. Le Cheyenne Aigle Noir donne du fil à retordre à notre scout. C'est sur pour un collectionneur de BD le manque de dessins est un peu perturbant mais les récits sont réellement d'une très haute qualité. Par contre un lecteur qui a pour habitude de dévorer des livres de Bibliothèque ne sera pas déçu. Les merveilleux exploits de Buffalo Bill content les prouesses du roi des scouts accompagné par ses fidèles amis Bill Hitchkock et Calamity Jane, deux autres pointures du Far-West. Vous vivrez des moments magnifiques, traversant les immenses prairies, explorant les canyons sauvages, pénétrant dans les forêts inconnues. Des aventures vers le mystère et l'imprévu. Georges Fronval a écrit spécialement pour nous en se documentant aux meilleures sources. Si vous commencez à lire les histoires de Fronval, ses textes vous imprègnent de la culture de cette grande époque Américaine. 

René Brantonne, l’illustrateur est décédé en 1979 et Geoges Fronval en 1975, les deux hommes nous laissent en héritage ce petit journal et beaucoup d’autres œuvres de leurs créations.

 

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Buffalo Bill - Tel que je l'ai connu

Publié le par kit.2000

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  Sitting Bull et Buffalo Bill posent pour le Wild West Show

 

  Lorsque je rencontrai Buffalo Bill pour la première fois, la neige était déjà tombée sur la longue chevelure. Les boys du Ranch 44 ou je devais séjourner un an, m'avaient parlé de l' << old Man >> avec une certaine ironie ( il a toujours été de bon ton de critiquer les hommes qui eurent une ascension rapide !) Sans m'être aucunement laissé influencer par leurs critiques, j'attendais cette rencontre avec impatience. Parti de Omaha, j'étais accompagné par un avocat de l'Illinois qui me facilita le voyage, bien que la langue me fût familière.

  A la gare de North Platte, nous attendait un << buggy >> attelé d'un fringant cheval dont la queue traînait à terre. Le conducteur nous repéra d'un coup d'œil : << Hello, Easterners >>. A cette époque, il n'existait pratiquement pas de tenue de voyage ou d'accoutrement spécial, sinon que les bottes et le haut chapeau faisaient << western >>. Nos vestons étriqués et nos couvre-chefs de petites dimensions provoquaient une certaine hilarité chez les gens de la prairie. Au grand trot, nous roulâmes vers le ranch de William Cody situé à quelque distance de la rivière Platte. Le célèbre éclaireur nous reçut sur la véranda d'un corps de bâtiment construit en bois, et surélevée de quatre marches. L'homme m'en imposa pas sa haute stature, son visage énergique et doux. Il ne portait rien de l'attirail conventionnel que lui imposa une publicité savamment orchestrée par Ned Buntline, affairiste, auteur, journaliste au passé tumultueux. Vêtu d'une veste de chasse, un pantalon de whipcord tombant sur les bottes et coiffé d'un bonnet de fourrure, l'intérêt de sa personnalité se concentrait sur sa belle et traditionnelle figure de mousquetaire.

  Cody se mit aussitôt en frais, et, je dois le dire, beaucoup plus pour Mr X, que pour le tout jeune homme que j'étais. Cependant, lorsqu'il sût que j'étais Français, il me parla avec enthousiasme du Paris qu'il avait connu en 1889, lors de son premier voyage en Europe. Au repas copieux et cordial qui nous fût servi, s'était adjoint un ranchman - pur style - avec lequel je dis partager ma chambre et qui dormit tout habillé à l'exception de ses bottes qu'il avait pris la rare précaution de retirer. Cody était un grand conteur et les récits de sa vie aventureuse eussent pu se passer des fantaisies que l'on y ajouta. Mais lorsque Buntline, en quête d'histoires sensationnelles sue le Far-West se fût heurté au refus de Franck North de raconter ses hauts-faits, il se tourna vers Cody qui, de suite, comprit le parti qu'il avait à tirer de cette association. Buntline broda et Cody disait en riant qu'il en arrivait à << ne plus très bien démêler dans ses aventures la part de fiction de la réalité >>.

  Qu'il eût assumé à 16 ans le pénible service du Poney Express, qu'il eût chassé le bison pour ravitailler les constructeurs du Central Pacific, qu'il eût été éclaireur des 9 eme et 5 eme régiments de cavalerie et pris part à des nombreux engagements, il devint indispensable que ces activités fussent consignées noir et blanc . décrites dans trois douzaines de livres, diffusées dans tous les magazines, elles servirent à tel point la renommée de William Cody, dit Buffalo Bill, qu'il devint le héros légendaire du Far-West, mi-d'Artagnan, mi-Tartarin, image d'Epinal dont on doit, quoique l'on pense, conserver la saveur. Si  Buffalo Bill n'avait pas existé, il eût fallu l'inventer. Quel est l'homme dont la renommée, traversant six générations, a pu conserver intact son prestige parmi une jeunesse ardente et sportive.

J'eus avec Buffalo Bill de nombreuses conversations, particulièrement lorsque nous nous promenions à cheval sur ses domaines. Si je hasardais une question indiscrète, il éclatait d'un grand rire et me conseillait malicieusement de m'en référer aux multiples récits de ses aventures. Je notai une boutade amusante, réplique à un remarque faite sur les longs cheveux qu'il portait relevés dans son chapeau : << Cà ne vous gêne pas trop, Colonel, de garder vos cheveux si longs ? >> Il aimait qu'on l'appela Colonel. << My boy, me répondit-il, considérablement, mais c'est la moitié de mon succès ! >> Il avait créé un type, il devait s'y tenir pour la légende.

  A l'époque de cette première visite, il préparait une nouvelle tournée du fameux << Wild West Show >> qu'il conçut en 1883 et promena à travers le monde. Pour avoir sa troupe bien en main, il avait installé à un kilomètre de son ranch un camp immense, coupé en deux par une allée boueuse : d'un coté, une soixantaine d'indiens Sioux élevaient leurs tepees et faisaient leurs feux. De l'autre, cow-boys et vaqueros utilisaient des tentes de l'armée et s'affairaient au nettoyage de leurs outils.

  Une centaines de chevaux à la corde s'ébrouaient, ajoutant au tintamarre de ce microcosme de races, dont les répétitions quotidiennes faisaient s'enfuir le gibier à dix kilomètres à la ronde.

  Regagnant à la nuit la chambre ou ronflait déjà mon Bunky, je ne pus dormir, tenu en éveil par le bruit incessant des tambours et des chants des Peaux-Rouges. Au milieu de cette nature un peu hostile, baignée par un clair de lune cendré et lugubre, on eût pu se croire transporté soixante ans en arrière et assister au prélude d'une attaque dont le vent apportait la rumeur.

 

 

Article de JOE HAMMAN en juin 1954, retrouvé sur un vieux journal. Je veux en faire profiter les lecteurs du blog

Si il y a contestation sur cet article je le retire immédiatement !

 

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Buffalo Bill - son combat contre Yellow-Hand

Publié le par kit.2000

 

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William Frederick Cody tua énormément de bisons pour nourrir les ouvriers des chemins de fer de la compagnie  kansas – Pacifique. Le surnom de Buffalo Bill lui fût attribué pour ses exploits  de chasses intensives.  Ce qui occasionna de nombreux heurts avec les indiens.

Enormément de textes ont été écrits sur Buffalo Bill, je retiens particulièrement  l'un d’entre eux. Lors d’une rencontre de l’armée américaine avec une tribu hostile d’indiens Cheyennes, Yellow-Hand un grand chef Cheyenne défia Buffalo Bill.

‹‹ Je te connais Pa-he-haska ( l’homme aux longs cheveux ). Tu es un grand chef qui as tué beaucoup d’indiens, mais moi aussi je suis un grand chef qui as tué beaucoup de visages pâles ; viens  maintenant me combattre ››.

La réponse de Buffalo Bill fût immédiate.

‹‹ Je me battrai avec toi ; viens ! Que les Cheyennes et les hommes blancs se tiennent à l’écart pour voir le chef rouge et longs-cheveux se battre à la carabine ››.

Les soldats s’avancèrent jusqu’à une position d’où l’on découvrait tout le champ de combat singulier, tandis que les indiens en faisaient autant de leur côté.

Buffalo Bill s’avança à cheval vers son adversaire qui fondait sur lui et parcourut ainsi environ cinquante mètres. Quand ils furent séparés d’une trentaine de mètres, ils tirèrent simultanément. Le cheval du Cheyenne s’abattit, mortellement frappé par la balle de Buffalo Bill ; mais à ce moment sa monture se prit un sabot dans un trou et tomba. Les deux adversaires se trouvèrent ainsi à pied se tenant à vingt pas l’un de l’autre. Ils tirèrent à nouveau en même temps. L’indien manqua son ennemi et Buffalo l’atteignit à la poitrine. Le Cheyenne chancela et tomba, Buffalo Bill se précipita sur lui et le frappa de son poignard. Puis, avec la rapidité de l’éclair, il arracha la coiffure de guerre de sa victime et le scalpa. 

Aussitôt les Cheyennes se ruèrent  sur Buffalo Bill et c’est de justesse que la cavalerie eut le temps d’intervenir pour lui porter secours.

La pratique de scalper ses ennemis tués au combat était courante chez les indiens. Le scalp était un trophée très apprécié et démontrait la bravoure d’un guerrier au nombre de ceux-ci. Des blancs comme Buffalo Bill pratiquaient également se rite en acte de vengeance et pour défier les indiens.

Le scalp de Yellow-Hand  fît la tournée européenne avec le Buffalo Bill’s Wild West, cirque ambulant créé par Buffalo Bill. Les visiteurs pouvaient admirer la chevelure du chef Cheyenne avec sa longue franche de plumes, que Buffalo conservait comme son plus glorieux trophée.

Buffalo Bill, encore un personnage célèbre de l'ouest américain, il causa beaucoup de tord aux amérindiens. Dans les bandes dessinées, Buffalo est un personnage incontournable et il a apparu dans de nombreuses Editions.  D'autres histoires de Buffalo Bill seront racontées sur notre blog.

 

Book Palace Picture Gallery - British comics - Cowboy Picture Library CowboyPL461

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